Où le Schwarzwald concurrence la Slovénie en matière de paysages et de dénivelés !

Le soleil tremblote à l’horizon et déjà nous émergeons de nos duvets, aujourd’hui l’étape risque d’être rude avec de gros dénivelés et une forte chaleur.
Nous expédions le p’tit dej’ et sellons rapidement les Gros dans la carrière, ce qui nous permet d’avoir les pieds préservés de la rosée matinale.
A 7h30 nous voici sur les chemins descendant par une gorge encore toute ombragée de nuit.
Dans une pâture pour dahus quelques bb hafli’ dégringolent nous voir, mais qu’ils sont laids ces machins-là et semblent fragiles, en comparaison de notre Tracteur des Alpes, modèle Fermier Originel certifié !
Après cette looongue descente nous ahanons dans des montées qui nous conduisent à des sommets où s’offrent des paysages si beaux qu’on se croit tout soudain de retour là-bas en Slovénie. Les mêmes prairies verdoyantes, les mêmes forêts touffues et… Les mêmes chemins épuisants, il faut bien le dire aussi !
Par chance nous sommes tous dotés de gros et forts mollets idéalement adaptés ! Les chevaux ayant eux-aussi parcourus les sentes Slovènes ne se laissent pas abattre, malgré la chaleur qui nous fait ruisseler.
Encore une descente et au loin après la vallée, se profile une plaine, d’autres montagnes qui se découpent dans le ciel surchauffé : les Vosges mais oui !
En attendant nous dégringolons de nos alpages afin de gagner cette plaine qui nous présente un visage tout méditerranéen, avec ces vignes en coteaux, ses vergers de pommiers et ses platanes au long des routes.
Ce soir-là nous trouvons un agréable hébergement dans une exploitation agricole qui fait dans les fruits bio. Chouette nous voici tous logés à l’ombre bienfaisante d’immenses cerisiers, sous lesquels les chevaux trouvent une herbe plus qu’abondante et nutritive. Une bonne douche pour tout le monde et au dodo pour une nuit la pire de notre périple….
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