Après une nuit confortable mais frisquette, nous commençons comme chaque jour, à remballer notre matériel, non sans avoir pris le temps pour un café chaud et mangé un croissant. Faut ce qu’il faut hein !
Levé 6h, départ 8h30 sans se bousculer. Les chevaux ont refait le plein à la rivière, et c’est certain que les gués ne seront plus un soucis pour ces velus-là !
Patrice a pris le temps de refaire les pieds de nos pieds nus et c’est reparti pour une étape d’une vingtaine de kilomètres. Pendant un long moment nous suivront le fond de vallée où coule la rivière qui hier nous a servi tour à tour d’abreuvoir et d’évier ! Mémère papote au téléphone… Même ici au fin fond de nul part
Les chevaux sont allants, il fait froid et le temps est couvert, menaçant.
Comme marcher sur du quasi plat ce n’est pas franchement normale, nous attaquons une montée… Une belle montée pfuff
Enfin on est en haut, ouf
P’tite halte casse-croute afin de de se remettre… Des fois qu’on ait perdu 1 gramme … Nous décidons donc de faire l’étape d’une traite, tant qu’il ne pleut pas ou très peu. Malgré le temps, les paysages sont toujours somptueux
Nous croisons la route de maintes araignées apposées sur les façades, elles sont censées porter chance.
La pluie arrive…
Nous traversons de nombreux petits villages, tout tirés à quatre épingles où les terrain de pétanque sont une institution : chaque maison a le sien !
Et on marche encore! A se demander pourquoi on a emmené les chevaux
On croise quelques jolies remorques de ruches, typiquement Slovènes
Et la pluie est là !
L’avantage pour Kid avec la cape, c’est qu’il est quasi entièrement protégé !
Nous arrivons ainsi accompagné de quelques gouttes de pluie, vers 14h à Artvize, un tout petit village composé de quelques maisons. A la 1ier nous demandons comme d’habitude s’il est possible d’avoir un petit bout de prés pour nos chevaux et dresser notre tente, et après nous avoir offert jus de fruit et gâteaux, ils nous proposent une immense prairie entièrement clôturé ainsi que leur grenier afin d’y ranger nos selles.
Nous pouvons monter notre tente sur un replat, juste en face de la pâture.
Que souhaiter de plus ?
Les chevaux sont lâchés dans l’herbe haute et de notre côté nous nous préparons enfin à manger. Le temps est gris, il pleuviote, mais peu importe nous sommes confortablement à l’abri dans notre tente.
Les chevaux mangent et se reposent, finalement… Tout est simple en voyage !.

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