Après une nuit frisquette (4 ou 5 °c fais pas très chaud en haut de ces montagnes… Même l’été !) mais délicieusement agréable et reposante (avec nos duvets d4 merdique associés aux sacs à viande en polaire nous n’avons pas froid) nous émergeons vers 7h et partons faire un excellent p’tit dej’ à l’auberge (bé tant qu’à faire !)

Le temps est couvert, froid mais tout va bien (n’oubliez pas qu’on a décidé qu’on aimait le froid) nous plions sans avoir de pluie tout est donc idéal. Les Gros se sont bien reposés eux aussi et malgré la grosse journée d’hier les dépoilages de sangle de Pégous n’ont pas augmenté. Tout va nickel Cool

Les gens de l’auberge, toujours adorables et enthousiastes, nous font cadeau d’un énorme gâteau aux prunes, traditionnel de la région. Je le gère dans le sac glacière en espérant qu’il ne sera pas trop aplati ce soir.

Nous partons flegmatiquement à 10h30 après une p’tite photo souvenir avec la dame trop sympa. Nous entamons une loooongue descente de plusieurs kilomètres qui nous emmènera en contre bas des montagnes vers des contrées plus campagnardes et moins touristiques. Nous la faisons à pieds, tranquilles. Croisant quelques maisons en fuste traditionnelle. L’objectif aujourd’hui est juste de descendre des montagnes, les Gros ont eu une grosse journée hier on ne va pas les accabler les pauvres. On avance paisiblement sur un tracé fastoche de petites routes de campagnes

En contre bas du parc national et des montagnes, au petit village de Lánov nous demandons à tout hasard s’il n’y aurait pas un carré d’herbe disponible, on préfère demander tôt, échaudés que nous sommes de notre expérience de la veille !

Là justement nous tombons pile sur des gens adorables qui nous emmènent immédiatement (en moto qui devait être neuve pendant la guerre froide) dans un champ à l’écart, où nous serons idéalement installés.

Les Gros sont ravis de s’arrêter si vite et n’en croient pas leur chance ! Tandis que les Gros broutent J’en profite pour mettre à jour le journal de bord

Puis les gens amènent de l’eau avec un tracteur pour nous et les chevaux. C’est y pas cool ?!

Tout ça, ça creuse c’est l’heure de la p’tite salade, ainsi que de savourer notre gâteau aux prunes, qui miracle n’a pas souffert du voyage. Miam.

La pluie survient ensuite ce qui nous permet de siester paisiblement dans notre tipi, jusqu’au soir où nous irons faire un tour à la hospoda du village pour dîner. Bin quoi vous croyez qu’une salade ça va nous caler !? Nous nous régalons de délicieux schnitzel & frites maison tout en regardant BBC news (why not !) Nous rentrons tranquillement dans la nuit retrouver notre campement. Dans l’obscurité le tipi prend des allures diaphanes, presque magiques.

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